EN DIRECT DU DJOLOFF

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NOUS AVONS L'HONNEUR DE VOUS INFORMER QUE LE NOUVEAU SITE WEB ENTIEREMENT DEDIE A BOUNA ALBOURY NDIAYE EN HOMMAGE A FEU MANSOUR BOUNA NDIAYE EST DESORMAIS EN LIGNE . N'HESITEZ PAS A NOUS ECRIRE DIRECTEMENT OU LAISSER UN MESSAGE DANS LE LIVRE D'OR.

"UN GRAND HOMME NE MEURT JAMAIS , MAIS LAISSE DES PROJETS" .BOUNA ALBOURY NDIAYE

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# Gepost op dinsdag 12 mei 2009, 05u50

Gewijzigd op maandag 22 juni 2009, 09u57

VISITE MUSEE DE YANG YANG ( DJOLOFF)

VISITE GUIDEE MUSEE DE YANG YANG, ANCIEN PALAIS DU ROI BOUNA ALBOURY , CONSTRUIT EN MUSEE PAR MANSOUR BOUNA NDIAYE ET FAIT PATRIMOINE HISTORIQUE PAR L'ETAT DU SENEGAL .
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# Gepost op maandag 27 april 2009, 14u17

BIENVENUE AU DJOLOFF

BIENVENUE , BONNE VISITE !

# Gepost op maandag 10 november 2008, 08u04

Gewijzigd op zaterdag 13 december 2008, 12u34

BOUNA ALBOURY NDIAYE

BOUNA ALBOURY NDIAYE
Bouna Alboury NDIAYE, de son vrai nom Yéli Birayamb, est le fils aîné du Bourba Djoloff Alboury Biram Penda Ndiémé et de la Princesse, « la Linguère » Madjiguéne Bassine NDIAYE.

Né à Yang-Yang en Mai 1878, il a vécu une jeunesse difficile à cause des turpitudes qui ont marqué la fin du règne de son père, qui décida de joindre son armée à celle du Calif de El Hadj Omar TALL : Ahmadou le Sultan de Ségou. Le 29 juillet 1890, lors de la bataille que son père livra contre les français à Kaédi sur son chemin vers le Soudan, le Jeune Bouna agé de 12 ans sera repris par le Colonnel Dodds à une colonne de Maures et ammné à Saint Louis , à l'école des otages puis à Tunis au collége Allaoui .

Tombé gravement malade à Tunis, il est rapatrié au Sénégal le 21 novembre 1894 pour continuer ses études à l'école des otages. Le mardi 17 décembre 1895 à l'age de 18 ans, Bouna Alboury fut investit à Yang-Yang Roi du Djolof, nomination confirmée par décret du PDT de la République Française en date de janvier 1896 avec le titre de Chef supérieur du Djoloff.

LE GRAND BATISSEUR


Bouna fut un grand bâtisseur :
En construisant en 1930 près de 80 puits pour son peuple avec la moitié de son salaire et la participation de la Société de Prévoyance de Djoloff,
En aidant les Djoloff-Djoloff à construire ensemble un chemin de fer de 128 Km de 1928 à 1931.

En construisant en 1931 à Labgar le premier bassin de rétention connu du Sénégal.
En demandant à ses enfants de ne pas réclamer pour leur compte l'argent qu'il a investi dans la construction du chemin de fer et des puits, Bouna restera pour l'ètérnité fidéle à sa devise :

« Quiconque profite des deniers d'un pays qui lui est confié ne servira jamais ce pays ».

Voila pourquoi il refusa aux élections législatives de Novembre 1946 d'être le candidat du colonialisme et de la chefferie coutumiére pour battre Lamine Guèye et Léopold Senghor, avec cette phrase célèbre : « nous devons être moins égoïstes et ne pas toujours écouté ceux qui nous divisent pour pouvoir régner éternellement dans le pays. Il nous faut songer à l'avenir de nos petits enfants. Je n'autorise aucune personne à mettre mon nom sur la liste aux élections législatives ».

L'histoire de Bouna Alboury NDIAYE nous rappelle la vision d'un pèlerin à la Mecque à qui le Prophète Mohamed (PSL) s'adressa en ces termes il y a quelques siècles : « cette année il y a eu prés de 400.000 pèlerins et Dieu a accepté leur pèlerinage à cause d'un Irakien qui renonça au pèlerinage en echangeant les pièces d'or destinées à son voyage pour acheter du sucre et du blé afin de nourrir les habitants de son village frappés par la famine » : En effet, En 1928, Bouna décida de se rendre au pèlerinage à la Mecque avec 50 personnes, grâce au remboursement perçu du Gouvernement du Sénégal pour leur cote part destinée au forage des puits entrepris depuis 1906 au Djoloff, et au nombre de 70 environs.
Cette année là, le Djoloff fut frappé par une grande famine et Bouna renonça à ce grand pèlerinage, et avec son pécule acheta du riz et du mil qu'il distribua à son peuple sous forme de prêt. L'année suivante, à la suite d'une bonne récolte, il annonça que les prêts consentis ne seront pas remboursés car l'argent était son pécule pour son pèlerinage à la Mecque. Cette famine, rappelle qu'en 1906 Bouna trouva au cours d'une tournée un village ou les habitants extenués ne pouvaient ramper pour sortir de leurs cases. Cette tragédie le fit renoncer à la moitié de son salaire pour creuser des puits a travers le Djoloff jusqu'à son renoncement du pouvoir en 1935.


ADEPTE DE L'UNITE RELIGIEUSE AU SENEGAL

Est fait Moukhadam Tidjaniyya par El Hadj Malick SY. En 1912 , Il octroya 200 hectares de terres à Cheikh Ahmadou Bamba à Mbacké Bari où repose Mame Marame Mbacké et 200 hectares de terres à Serigne Fallou Mbacké à Touba Bogo.

Ses liens de parenté avec les grandes familles religieuses du Sénégal font qu'il donna en mariage à Serigne Mouhamadou Moustapha Mbacké sa fille aînée Seynabou Ndiaye Bouna qui repose dans le Mausolée de Sohna Aminta LO et Sokhna Fatma Diop à Touba, auprès des tombes de Mame Diarra Bouna, Mbayang Bouna et Sokhna Aminata Lo Ndiaye Bouna.

Il amorça le premier au Sénégal le dialogue Islamo - Chrétien en recevant à Yang-Yang en 1923 l'Archevêque de Dakar, Monseigneur Jalabert et à Louga en 1936 l'Archevêque de Paris, le Cardinal Verdier au lendemain de l'inauguration de la Cathédrale de Dakar.

DISTINCTIONS HONORIFIQUES

Délégué à l'Expo Universelle de Paris en 1900. Il sera à la tète de la délégation des Rois et des chefs de province de l'AOF à l'exposition coloniale de 1906 de Marseille.

Le même année , il est membre du conseil privé du gouvernement du Sénégal et fait chevalier de la légion d'honneur. En 1914 , il participe à la guerre avec ses soldats sur le front de Champagne avec le regiment de Marche du Colonnel Lavenir et , revient au Sénégal avec croix de guerre. Membre du conseil du gouvernement de l'AOF commandeur du mérite agricole, et commandeur de l'étoile noire du Bénin et officier de la Légion d'Honneur, il retourne en France le 14 juillet 1924, et dépose une palme sur la tombe du soldat inconnu à Paris à l'arc de triomphe.

Le 11 novembre 1919, il participe à la féte de la victoire et remonte les Champs Elysées à cheval en compagnie du Président de la République Française.

Chevalier de l' ordre du Cambodge et officier du Nicham Ichticar, il est en 1931 délégué de l'AOF à l'exposition coloniale de Paris, en 1935 ou il est fait commandeur de la légion d'honneur. La méme année , il renonce à la chefferie et devient chef de province honoraire du Djolof avec salaire à vie.

Le 23 avril 1947 il reçoit à Saint Louis du Sénégal la plaque de est élevé au grade de grand officier de la légion d'honneur des mains du Président de la République Française , Vincent Auriol , cette distinction n'a jamais été remise à un ressortissant d'Afrique noire à cette époque.

Aujourd'hui à Louga, comme par miracle, son lieu de bénédiction et de prières avec les chef religieux les plus connus du Sénégal est devenu une Mosquée en face de la maison de Mame Momar Gaye Massar où il mourut le Lundi 28 Juillet 1952. Ce jour là, les Chefs religieux et Imams de la Umma Islamique firent une dernière prière devant le catafalque, sous la direction de feu El Hadj Mansour SY Malick assisté de ses frères, de Serigne Mountaga Daha TALL. Tandis que Calif Serigne Fallilou MBAKE se rendit exceptionnellement en son Mausolée.




# Gepost op zaterdag 11 november 2006, 08u07

Gewijzigd op maandag 19 januari 2009, 11u45

HOMMAGE Le « Prince démocrate » n'est plus

Le « Prince démocrate » n'est plus « Mansour , Sur le chemin de l'honneur !

Mansour Bouna n'est plus. Lundi 28 juillet 1952- lundi 28 juillet 2008. Jour pour jour. Date pour date. Celui qui chérissait tant son père, qui ne s'inspirait que de lui et ne rêvait que de s'éteindre à la même minute, au même jour, à la même date a vu son v½u exaucé par le Seigneur des Etres et des choses.

Bouna Alboury, le dernier Bourba Djoloff s'est éteint le lundi 28 juillet 1952. Le petit-fils de Alboury Peinda Ndiémé et son fils aîné, Mansour Bouna s'est assoupi tranquillement et à jamais, le lundi 28 juillet 2008 au même jour et à la même date un demi-siècle plus tard. Il y a assurément un Dieu pour combler les Princes, même s'ils sont des « démocrates » assumant leur « suicide » de classe. Mourir à la même date et au même jour que son regretté père était son v½u. Le Seigneur l'a contenté.

Lisez les dernieres confidences de Mansour Bouna NDIAYE . Interview avec le Magazine "Sentinelle" du Groupe Futurs Medias.

# Gepost op zondag 09 november 2008, 20u21

Gewijzigd op woensdag 20 mei 2009, 11u34

EXCLU DJOLOF VISION

UN EXTRAIT DU FILM L'EXIL D'ALBOURY NDIAYE

# Gepost op woensdag 14 januari 2009, 11u59

Gewijzigd op woensdag 14 januari 2009, 14u48